<< Prends-moi, toi l'unique source de la vie, toi l'Eternelle, l'Immortelle où circule l'âme du monde. Oui, je veux me perdre en toi, c'est toi que je sens là, sous mes membres, m'étreignant et m'enflammant, c'est toi seule qui sera dans mon oeuvre comme la force première, le moyen et le but, l'arche immense, où toutes les choses s'animent du souffle de tous les êtres .>>
J'ai plus le coeur pour te reprendre; j'ai plus le coeur pour me reprendre. Et toi tu t'y es fait à cette idée que je ne suis pas la ' bonne fille ' pour toi ? C'est cool; on est pas plus avancé, on en sait pas plus, on en fait pas plus. Si on y peut rien, c'est que les jeux sont faits. Mais j'aimerai d'abords savoir à quoi on joue.
Alors rien n'est fini ? arrêtons de balbutier. Nous sommes là; présent, vivants dans ce présent. Il ne faut pas arrêter ceux qu'on aime, le coeur court toujours et jamais ne fatigue. Il faut savoir suivre, il faut savoir survivre. La vie est un combat de tous les jours; les ennemis il vaut mieux bien les choisir. Puisant la force dans les sourires alentour; et quand ce sera la pénurie ? j'en créverai. j'en créverai..
Mais n'y pensons plus; parlons plus, pensons moins. Il me faut de l'action, de la violence pour secouer tout mon corps, des coups dans la gueule pour me réveiller. Il me faut des certitudes entourées de doute opaque. Il me faut des surprises, des imprévisions. De l'orage; du tonnerre qui fait vibrer l'atmosphère. Trop de clichés; tout est figé. je sais pas moi mais, il faut que ça bouge. Aucune révolution au programme; non juste de nouvelles rencontres, d'anciennes qui reviennent. Le passé nous rattrape, c'est qu'il ne devait pas tomber dans l'oubli. Est-ce que c'est toi qui a choisi ou tu subis tes erreurs ? Là est la vrai question. Les choix; les conséquences. Qu'est-ce qui est important au fond ? Faire comme on le sent; au feeling. Ressentir les choses au fond de ces tripes; comme une douleur en plein corps ou comme une extase. L'important c'est de se sentir vivant. Ce ne sont pas des mots; mais des notions. Pourras-tu les appliquer? Tu sens quoi toi ? Tu peux réapprendre. Rien n'est fixe; le temps et les gens changent et avancent. Ne pas être trop près; c'est trop dangereux. Ne pas s'éloigner non plus; c'est l'essentiel. J'écris comme ça vient; et ça vient. C'est le grand retour; je retourne sur mes pas; je ne dis pas m'être embarqué sur le mauvais chemin. Quelle leçon j'en ai tiré de mes derniers ressentiments ? Plus tu es bien, plus tu auras mal. Mais ça qui ne le sais pas ? :) Non, sans rire. Ai-je changé ? Je ne pense pas, alors j'en déduis que je referai la même erreur plus d'une fois; parce que il ne faut pas renoncer. Tant que je peux encore rire; tout va bien. Si je suis capable de pleurer, je suis humaine au moins; je suis rassurée de faire partie des votres à certains moment.
Il faut être forte; ne pas se faire écraser sous le poids des mots; et des actes. On peut rire de tout, c'est dit et je le fais. Laissons les choses qui fachent et les sujets douloureux ou/et sérieux pour les gens qui ne savent pas. Qui ne savent pas que à force de faire avaler des pommes empoisonnées aux autres; c'est eux qui deviennent venimeux. Qu'ils avalent leurs doux poisons plus qu'ils n'en font vomir aux autres. Mais j'aime le serpent. C'est comme ça; le danger m'attire; le mal m'aime et je lui rends bien. Si bien... Je ne veux pas m'assombrir; je pourrai baiser le Diable; rien n'y fera. On veut toujours s'en sortir... mais de quoi ? Le quotidien; les problèmes; les relations ? ça tient qu'à nous de faire la différence et de ne pas prendre la fuite. On a que ce qu'on mérite ? On mérite mieux que des vieux proverbes prémachés et recrachés non ? Tu vaut mieux, tu vaut plus, crois-moi. Ah.. tu ne fais plus confiance à personne, c'est vrai. Ca fonctionne? je me le suis toujours demandée.. si c'est les autres que l'on rejette ou si c'est sois-même. Eloigner le danger; c'est moins exitant que de s'y frotter. Dans vos petites carapaces; sous vos masques, derrière vos boucliers... on y vit dans le noir, dans le faux et dans le froid. Le bonheur est sous ton nez; ouvre tes putain de yeux. A jouer l'aveugle; tu vas te manger des sacrés murs; autant y aller franchement; les voir et passer droit dedans. Faire SANS ne veux pas dire faire semblant. Arrêter votre comédie; personne ne vous regarde plus. On percera tout les mystères un jour. Je n'ai pas de secret pour ceux que j'aime; et c'est bien pour ça que, je me permets d'emmerder le reste du monde à découvrir, profondément.
C'est compliqué et stupide. Je prone le laissé aller. Je suis fatiguée d'aller contre mes envies. Je ris encore en repensant à ces dernières heures, un peu de stress et d'enervement; beaucoup de clopes, mais putain qu'est-ce que je m'en bats. Je ne sais plus quels principes j'essaye de suivre, je prends les choix les plus déraisonnable pour ne pas tomber dans une routine. Je ne suis pas sous anti-depresseurs, et mon coeur bat toujours. Si je vire mal; qui pourra me juger ? Vous faites parfois milles fois pire :) . Je me sens à l'abris et surtout en danger. Mais c'est pas le moment de crier; pas encore.
Mais cessons les états d'âme, ça fait beaucoup pour une reprise. Point trop il n'en faut.
C A R P E D I E M ! :)